Versions 
Anglaise 
Espagnole
Allemande 
Française *
les faits 
la décolonisation
Cao Bang juin 53
Entre l'Indochine et la frontière Chinoise, le poste frontière de Cao Bang  est 
encerclé dés le début du conflit par les troupes Viêt -Minh du général Giap. 
Difficilement ravitaillé, l'ordre d'évacuer la position de Cao Bang est donné 
pour octobre 1950. Continuellement harcelées dans la jungle et attaquées 
par des unités  bien armées, les forces françaises et les renforts 
parachutistes sont anéanties. L'évacuation de Cao Bang est un désastre. 

Dien Bien Phu
Fin 1953, le commandement français en Indochine décide de fortifier, sur la 
route du Laos, la position stratégique de Dien Bien Phu.  11 000 hommes 
sont affectés à sa défense. En secret, soutenus par la Chine, 50 000 
Viet-Minh, puissamment armés et dotés d'artillerie, sont acheminés dans la 
alentours de la position française. Fin décembre, les français sont encerclés.
Le 13 mars 1954, Giap passe à l'offensive. Deux postes avancés français 
tombent. Rapidement l'aérodrome de Dien Bien Phu n'est plus praticable. Le
16 mars, les premiers renforts  du commandant Bigeard sont parachutés sur
la zone. Offensives et contre offensives se succèdent. L'étau Viet Minh se 
resserre peu à peu sur la cuvette de Dien Bien Phu. Début mai, les français 
déplorent 5000 morts et autant de prisonniers. Les français ne tiennent plus 
qu'un camp retranché.  Les derniers parachutages ne modifient pas la 
situation. Malgré les derniers affrontements, parfois au corps à corps, Dien 
Bien Phu tombe définitivement le 7 mai 1954. Bataille décisive, ce 
traumatisme pour l'opinion publique internationale se solde par les accords 
de Genève et le désengagement français en Indochine.
 
la bataille d'Alger
Alors que la guerre d'Indochine avait été le fait de soldats de métier, en 
Algérie, le gouvernement décide de mobiliser le contingent. Début janvier 
1957, la fréquence des attentats et l'appel à la grève générale lancé par le 
Front de Libération National (FLN) poussent les autorités françaises à 
confier au commandant de la 10é Division Parachutiste, le général Massu, le
rétablissement de l'ordre dans le département d'Alger. Bataille ou vaste 
opération de police ? Avec 10 000 soldats et l'appui  des forces de police et 
de gendarmerie,  Massu brise la grève en quelques jours. Pour démanteler 
le FLN, il fait procéder à de multiples arrestations. Les forces françaises 
quadrillent Alger. En quelques mois Massu réussit à rétablir et maintenir  un 
ordre précaire à Alger.