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les faits
XIXe siecle : la guerre de 1870
Froeschwiller
Après une première défaite à Wissembourg non loin de Strasbourg, le 3 août 1870, 
les troupes françaises se replient sur Froeschwiller. Pour le futur président Mac 
Mahon, Il s'agit désormais de  protéger les places de Bitche, Saverne et Haguenau. 
46 000 soldats sont déployés sur un front de 6 kilomètres. 120 000 prussiens 
viennent à leur rencontre. Le 6 août au matin, la bataille s'engage par plusieurs 
escarmouches.  Les français réussissent à repousser les premiers assauts mais 
débordés, ils doivent se replier. Protégés par les charges de ses  tirailleurs et 
cuirassiers,  le gros des troupes françaises franchit les Vosges. Les Prussiens se 
rendent maîtres de l'Alsace. Ce même jour, à Forbach, l'ennemi réussit sa percée en 
Lorraine. 

Gravelotte
A quelques kilomètres de Metz, Moltke réussit le 16 août 1870, son opération de 
fixation de l'armée française du Rhin commandée par Bazaine. A Gravelotte, Le 
sacrifice de deux divisions, 18 000 hommes, permet aux prussiens de contourner 
puis encercler  et battre les français dans Metz..

Sedan
Mac Mahon, en présence de Napoléon III commande 130 000 soldats affaiblis et 
désorganisés qui prennent position autour de la Meuse. 220 000 prussiens 
convergent vers les lignes françaises. Dés le 30 septembre, les premières 
escarmouches éclatent. L'encerclement des français dans la cuvette de Sedan 
prend forme. Le 1e septembre Moltke lance une attaque frontale accompagné d'un 
feu nourri d'artillerie. Les français sont pris dans la tenaille et se replient dans 
Sedan. C'est la débandade. Napoléon III et Mac Mahon décident de capituler. 
L'Empereur et 90 000 survivants  sont fait prisonniers. C'est la chute du second 
Empire. A Paris, la IIIe République est proclamée. Moltke décide de marcher sur Paris.

Siége de Paris 
Le 15 septembre, les premières troupes prussiennes sont signalées autour de Paris.
Le gros des troupes les rejoignent quelques jours plus tard. Le 20 septembre, depuis
son quartier général de Versailles, Moltke dirige  400 000 assaillants.  La défense de 
Paris est organisée par le général Trochu. Il a rappelé en renforts,  les gendarmes, 
les marins, les gardes forestiers et les douaniers. Avec la garde nationale et les 
gardes sédentaires, le gouverneur positionne ses 260 bataillons dans les 94 forts 
qui protégent la capitale. En prévision du siège, des vivres ont été acheminées à la 
hâte. Les premières tentatives de sorties sont tentées en vains dés le 18 septembre.
Les suivantes se soldent par des échecs. En novembre, tandis que l'artillerie 
prussienne pilonne les positions françaises, les vivres sont rationnés. Au mois de 
janvier 1871, tiraillés par le froid et la faim, sans espoir de renforts, 90 000 hommes 
préparent une ultime percée sur le plateau de Saint Cloud, à l'est de Paris. Malgré un 
choc violent, les français ne parviennent pas à submerger leur ennemis. Moltke a 
réussi, Paris a cédé. Après plus de  4 mois  de siége, l'armistice entre en vigueur le 
28 janvier 1871. Révolté, les parisiens proclament la Commune. La France perd les 
riches régions d'Alsace et Lorraine.