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les batailles
Napoléon et la 3e coalition 
Formée par l'Angleterre en 1803 et 1804, elle regroupe la Russie et 
l'Autriche. Mêlée d'intérêts économiques et politiques, cette coalition est 
menée contre le chef de la nation révolutionnaire. Bonaparte est 
désormais Napoléon 1e, empereur des français.

la Grande Armée
Les régiments se regroupent en brigades, les brigades en divisions, les 
divisions en corps d'armée. Environ 590 000 hommes la composent en 
1805. 

Débarquement en ANgleterre
Napoléon a conçu un plan complet d'invasion : 2000 bâtiments doivent 
se concentrer dans les ports de la Manche. 150 000 hommes et 400 
canons cheminent vers Boulogne. Devant la menace austro-russe et la 
défaite de Trafalgar, le projet est abandonné.


le discours de Napoléon au soir de la bataille
"
Soldats, je suis content de vous. Vous avez, à la journée d'Austerlitz, justifié tout ce 
que j'attendais de votre intrépidité ; vous avez décoré vos aigles d'une immortelle 
gloire. Une armée de 100 000 hommes, commandée par les empereurs de Russie et 
d'Autriche, a été, en moins de quatre heures, ou coupée ou dispersée. Ce qui a 
échappé à votre fer s'est noyé dans les lacs. (..)comme je l'ai promis à mon peuple 
avant de passer le Rhin, je ne ferai qu'une paix qui nous donne des garanties et assure
des récompenses à nos alliés. Soldats, lorsque le peuple français plaça sur ma tête la 
couronne impériale, je me confiai à vous pour la maintenir toujours dans ce haut 
éclat de gloire qui seul pouvait lui donner du prix à mes yeux. Mais dans le même 
moment nos ennemis pensaient à la détruire et à l'avilir ! Et cette couronne de fer, 
conquise par le sang de tant de Français, ils voulaient m'obliger à la placer sur la tête
de nos plus cruels ennemis ! Projets téméraires et insensés que, le jour même de 
l'anniversaire du couronnement de votre Empereur, vous avez anéantis et confondus ! 
Vous leur avez appris qu'il est plus facile de nous braver et de nous menacer que de 
nous vaincre. Soldats, lorsque tout ce qui est nécessaire pour assurer le bonheur et la 
prospérité de notre patrie sera accompli, je vous ramènerai en France ; là, vous serez 
l'objet de mes plus tendres sollicitudes. Mon peuple vous reverra avec joie, et il vous 
suffira de dire, J'étais à la bataille d'Austerlitz, pour que l'on réponde, Voilà un brave.
"