Mondovi
Au cours de la campagne d'Italie, l'armée du général Bonaparte affronte les
troupes piémontaises de Mulli. Le 20 avril 1796 les deux armées se font face prés
de MOndovi, séparées par deux rivières dont les ponts ont été détruits. Le
lendemain les français lancent l'attaque. La lutte dure toute la journée. Avec 9000
ennemis tués et 1500 prisonniers, les français rentrent dans Mondovi sous les
acclamations. L'armistice est conclu.
Arcole
Le 15 novembre 1797 les troupes de Bonaparte, engagées dans une deuxième
campagne d'Italie, arrivent à Mondi. Les autrichiens du général Wurmser tiennent la
rive opposée. Le pont d'Arcole les sépare. Bien tenu par les autrichiens, plusieurs
assauts français se brisent sur l'ouvrage. C'est alors que Bonaparte saisit un
drapeau qu'il réussi à planter sur le pont. Cet élan fascine ses troupes de
grenadiers qui prennent le fameux pont. Un feu nourri les repousse. L'assaut
suivant enlève le passage stratégique et la ville d'Arcole. Deux jours plus tard, le
17 novembre, les deux armées s'affrontent dans la plaine. Pourtant deux fois plus
nombreux, les autrichiens subissent une lourde défaite.
Rivoli et Mantoue
Fin stratège, Bonaparte prévoit que les manœuvres des 4 colonnes autrichiennes
du général Alvinczy ont pour but de porter leur attaque sur Rivoli, dans la province
de Vérone. Il ordonne à Massena et Ney d'y concentrer leurs troupes. Pour remplir
sa mission, la division de Massena réussit l'exploit de franchir plus de 20 lieux en
trois jours tout en faisant face à plusieurs escarmouches. Son arrivée le 14 janvier
1797 donne la victoire aux français. Deux jours plus tard, Bonaparte réussit à
encercler et faire capituler l'armée autrichienne de Provera.
La bataille des Pyramides
Après la prise d'Alexandrie le 2 juillet 1797, l'armée de Bonaparte se dirige vers le
Caire. Au pied de la pyramide de Guizèh, la cavalerie des Mamelouks attend
l'ennemi français. C'est avant leur charge que Bonaparte aurait prononcé ces mots
" Soldats du haut de ces pyramides quarante siècles vous contemplent". A défaut
d'artillerie, les Mamalouks se brisent sur l'infanterie française formée en carré avec
l'artillerie aux angles. Le surlendemain, les français prennent le Caire.