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les faits marquant
Renaissance : les guerres d' Italie
Marignan
François 1er bat l'armée suisse les 13 et 14 septembre 1515. Attaqués par 
surprise, les français choisissent de combattre dans une plaine de la région de 
Milan, MArignan. Le champ de bataille est coupé de canaux, rivières et fossés qui 
freinent toutes  interventions de la cavalerie. L'armée est, de manière classique, 
organisée en trois corps. Les suisses tentent d'abord en vain, de s'emparer de 
l'artillerie française. La bataille se poursuit et le combat cesse à la nuit tombée. Les 
deux armées campent presque confondues. Le lendemain, la mêlée reprend. Les 
suisses dans un mouvement tournant réussissent à enfoncer l'aile droite du 
dispositif de François 1er. Mais, l'arrivée de l'avant garde de l'armée vénitienne, 
alliée des français, rétablit la situation.  A 11 heures du matin, de nouveaux 
renforts vénitiens emportent la décision. Les suisses fuient poursuivis par la 
cavalerie. C'est le carnage. Cette victoire ouvre aux français, la voie de la 
conquête du milanais.

Pavie
A partir d'octobre 1524 les français, avec 26 000 hommes, assiègent la ville de 
Pavie durant 4 mois. Dans les derniers jours de février 1525, une armée impériale 
de secours  conduite par Lannoy,  vice roi de Naples, réussit, à son tour, à 
encercler les troupes commandées par François 1er. Doutant de la fidélité de 
sesmercenaires, François Ie décide cependant de livrer bataille. Elle débute le 24 
février. Dans un premier temps les français réussissent à  prendre le dessus 
grâce à leur artillerie qui fauche les troupes impériales. Mais une manœuvre 
malencontreuse redonne l'avantage à l'ennemi. Les impériaux réussissent à 
encercler la cavalerie française. Plusieurs compagnies françaises fuient. C'est un 
désastre. La palice, Bonnivet et La Tremoille, les plus proches compagnons de 
François 1er sont tués. Le roi lui même est blessé avant de se rendre en remettant 
son épée à Lannoy. 10 000 français sont morts à la bataille de  Pavie. Captif à 
MAdrid, François 1er doit abandonner la Bourgogne à Charlequint.

Cérisole
Le 14 avril 1544, à proximité de Milan, une armée franco suisse composée  de 16 
000 hommes et  commandée par le Duc d'Enghien, attaque 22 000 impériaux du 
lieutenant général de Charles Quint. Une première charge de cavalerie française se
brise contre 5 000 piquiers impériaux aguerris. Par la suite, ce sont les efforts 
conjugués des arquebusiers suisses et des fantassins gascons qui réussissent à 
disloquer les lignes adverses. Une  ultime   charge de cavalerie emporte 
définitivement la victoire. Les impériaux fuient laissant 12 000 morts ou blessés à 
Cérisoles.